VISITE DU VILLAGE



La visite dure 1h30, à travers les ruelles et les places, d’églises en chapelles
et jusque vers les alentours du village pour découvrir un panorama magnifique sur les Alpes.



SAINT PATRON, PÉNITENTS ET VIERGE DE MISÉRICORDE

Les chapelles sont un des charmes de la montagne et chacune a son histoire et un destin particulier
.
Derrière sa façade de style Renaissance, la chapelle des Pénitents Blancs (photo ci-dessous), dédiée à Notre Dame de la Miséricorde est équipée d’un grenier pour entreposer les grains que l’on distribuait aux pauvres:

L’église, paroissiale de Beuil, ancienne chapelle N.D. du Rosaire, abrite Saint Jean Baptiste, le saint patron du village, chassé de chez lui par un incendie en 1792.

Du toit jusqu'au sol, cette église fut entièrement rénovée en 1999. Des travaux considérables financés par la commune et le Conseil Général :toit refait, planché changé, chauffage à air pulsé et surtout fresques du XVIIe siècle restaurées.

Son style très composite traduit l’histoire et les différentes influences reçues dans la religion, à l’exemple de la chapelle San Ginié. Celle-ci appartenait à un prieuré bénédictin, construit par les moines de l’abbaye de Pédone en Italie. La montagne a ses rites : la Chapelle Saint Pierre (récemment restaurée), servait de repère et d’assurance au voyageur qui se rendait à Beuil.

HAUT LIEUX

En se promenant dans les rues de BEUIL, on pourra retrouver les lieux où soufflait la vie de la montagne. Sur le pré de foire, se rassemblaient les troupeaux pour le marché à bestiaux. Plus de foire aujourd’hui, mais le superbe panorama est intact. Au nord le mont Mounier culmine à 2817m.
L’esprit frondeur du village flotte peut-être encore sur le promontoire rocheux où s’élevait le château. Le duc de Savoie l’a fait abattre mais les habitants ont réemployé ses pierres pour eux même, comme pierres d’angle, linteaux ou encadrements de fenêtres.

 

MODE DE VIE

Une enceinte de maisons fortifiées pour se protéger, des jardins orientés vers le sud pour faire pousser des fruits qui sècheront sur des balcons : « les souleiaires ». Le lavoir est curieusement séparé en trois parties voûtées. La lessive se faisait le jeudi, jour de repos scolaire, pour que les bras ne manquent pas ! Mais la vie de la montagne n’était pas faite que de contraintes. On le devine dans les traces laissées par les décors peints des façades, à la mode italienne.