BUELH
Conferença sus la lenga Gavòta, lo Gavòt bulhenc e las chançons en lenga nòstra
per la Corala de Buelh, gleia St Joan Lo Baptiste, 23 de decembre del 2006
Counferenço sus lo lengo Gavouòto, lou Gavouòt bulhenc e los chançouns en lengo nouòstro
per lo Couralo de Buelh, gleio St Jouà Lou Batiste, 23 de decembre dal 2006
REVEST Laurenç
1. Introduction
La présentation de ce travail s'inscrit dans le cadre de ma recherche de Doctorat à l'Université de Nice-Sophia Antipolis (faculté des Lettres de Nice) « Le dialecte occitan alpin. Aire d'extension et caractéristiques linguistiques ». Cette thèse porte géographiquement sur l'ensemble des départements de dialecte gavot, c'est-à-dire les départements des Alpes du Sud.
Le Gavot, autrement appelé Alpin, Dauphinois, Nosto modo, Viton est l'un des 7 dialectes de la langue d'Oc, les autres étant : l'Auvergnat-Vellave, Gascon-Béarnais, Languedocien-Guyennais, Limousin-Périgourdin, Provençal et Nissart. C'est le plus mal connu, trop souvent confondu ou assimilé au provençal –comme un parler du provençal- ou vers l'est de notre région, confondu avec le niçois –ou vu comme un niçois conservateur-. Il est entouré au nord par les langues suivantes (exclues de cette analyse) : le Francoprovençal (dont le savoyard), et à l'est par le Piémontais et le Ligurien (parler royasque inclus).
Ci-dessous, voici la carte de l'espace dialectal gavot (délimité par les pointillés) dans les régions Provence Alpes Côte d'Azur, Rhône Alpes et, partiellement en Piémont (Italie) et Auvergne.

A Beuil, l'identité montagnarde est claire. D'ailleurs, nous sommes dans la capitale de l'ancien comté de Beuil. C'est une entité à part du Comté de Nice qui a longtemps gardé son identité entre Tinée et Var, ses spécificités : juridiques par le passé et linguistiques jusqu'à aujourd'hui.
2. Traits de la langue d'Oc, traits spécifiques du gavot, traits du gavot du Comté de Nice :
2.1 Sons propres au gavot, cas du gavot de Beuil « Lo Bulhenc » (Lou Bulhenc)
Le premier mot est écrit en orthographe occitane commune (utilisée de Menton à Bordeaux et de Montluçon à Narbonne), le mot entre parenthèse est celui écrit selon la prononciation du français (celle souvent utilisée par Lou Sourgentin par exemple). En gavot toutes les lettres se prononcent.
Perte de –T- et –D- intervocaliques des mots latins, ex. : PASSATA > « passaa » (pa ssaw ) passée (en niçois et provençal c'est « passada » (pa ssa da et pa ssa do)), BASTITA> bastia (bas ti o) bâtie, MATURU > « meir » (mey) mûr (en niçois et provençal c'est « madur »), VITELLU > « veel » (ve el ) veau (niçois et provençal vedeu), CIBATA > « civaa » (ci vaw ) avoine (niçois et provençal « civada ») ; CRUDA > « crua » ( cru o) crue (niçois et provençal « cruda » (cruda et crudo)), SUDOR > « suor » (su ow ) sueur (niçois et provençal « sudor » (sudou(r)), *TROMPEL-A T ORIU « lo trompelaor » (lou troumpe lowr ) scie de bûcheron.
Les verbes terminés en latin par -IDIARE deviennent -iar (-yà), ex. : NITIDIARE > netiar (ne tyà ) nettoyer (en niçois et provençal c'est « netejar » (netedjà)).
C+A et G+A du latin deviennent CHA (tcha) et JA (dja), ex. : « lo chan » (lou tcha) le chien, « lo chat » (lou tchat) le chat, « la charrièra » (lo tcha ryèro ), « lo jarbeiron » (lou djarbey roù ), « la jalina » (lo dja li no), « la bujaa » (lo bu djaw ) lessive, et en liaison avec ceci, -SCA- devient scha, ex. : « los eischalièrs » (louz eysha lyès ) les escaliers, « los eischaudats » (louz eyshow dàs ) les échaudés, « l'eischina » (ey shi no) le dos.
-L final à Beuil reste l (ou devient parfois r), ex. : « aquel » (a quel ) celui, « martel » marteau, « cotel » (coutel) couteau, « el » lui, « jal » (djal) coq, « lo savel » (lou sa vel ) le grès. Il en est de même à Péones et Roubion, en revanche à Entraunes jusqu'à Annot on trouve ensemble trois formes, ex. : le marteau « lo martel » avec –l (lou mar tel ), sans rien « lo martè » (lou mar tè ) et des formes provençales où l devient w (lou mar tèw ).
-L- interne devient r, « l'arba » (l' ar bo) l'aube, « calcar » (calcà) fouler, « chalfar » (tchalfà) chauffer, « qualqu'un » (qual cu ) quelqu'un et aussi le sens de chose (en parlant d'une chose).
-N final a tendance à s'effacer comme dans l'ensemble des parlers gavot (parfois des hésitations), ex. : « la maijon » (lo may djou ) la maison, « lo molin » (lou mou lì ) le moulin, « lo matin » (lou ma tì ) le matin, « lo vesin » (lou ve zì ) le voisin, lo chamin (lou tcha mì ) le chemin.
-SS- devient très souvent sh, ex. : « laisha » ( lay sho) laisse, « faishina » (fay shi no) fagot, « meishonar » (meyshou nà ) moissonner.
A devient (o) à la fin des mots (comme en provençal, mais en niçois c'est a), a peut aussi devenir (o) en début de mots, ex. : « arguelh » (ar gwely et or gwely ) orgelet ou au milieu de mots courts « la » (lo) c'est-à-dire l'article défini féminin la, comme à Bairols, Ilonse ou Roure.
Prononciation très majoritaire « ly » (plutôt qu'à la manière niçoise « y ») du groupe LH, ex. : « familha » (fa mi lyo) famille, « filha » ( fi lyo) fille, « fuelha » (fu e lyo) feuille, « trabalh » (tra baly ) travail.
La finale du latin -TIONEM donne -cion, ex. : « atencion » ou « atencìon » (aten syou ou aten siw ) attention (en niçois (atencioun) et provençal (atencien)).
Comme dans l'est des Pays d'Oc, perte de –S- intervocalique, ex. : « noi » (nouy) noix, « cauva » ( caw vo) chose.
2.2 Déclinaisons de mots
Article défini
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singulier |
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pluriel |
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devant consonne |
devant voyelle |
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masculin |
lo (lou) |
l' endrech |
los (lous, louz) |
féminin |
la (la, lo) |
l' escòla |
las (las, los, laz) |
Les possessifs font de même, « mon » (moun) mon, « ma » (ma, mo) ma, « mos » (mous) mes, « mas » (mas, mos) mes, « tos » (tous) tes, « tas » (tas, tos) tes…
Pour les articles pluriels, les deux formes de bases son « los » (lous) et « las ». Mais, selon le début du mot qui suit, on remarque souvent des variations sous influence du nissart et du provençal : los (lous) peut devenir « loi » (louy), « lui » (luy) et « las » > « lai » (lay), « lei » (ley).
Contraction des articles, exemple : de + le > du en français
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lo (lou) |
la |
los (lous) |
las (las, los) |
de |
dal, del |
de la |
dals (das,daz) |
das (das, daz) |
a |
al |
a la |
als (as, az) |
as (as, az) |
Même variations que pour les articles pluriels.
- Prononciation des pluriels –S à la fin des mots. Si le mot est déjà fini par un –s, redoublement, (n'existe pas en niçois ou provençal).ex. :
« un país » un pays > de « païses » (de pa i zes) des pays,
« un òs » un os > « d'òsses » (d wo sses) des os.
Conjugaisons
Terminaison de la première personne du présent de l'indicatif en –o (ou) (en nissart et provençal c'est en –i).
-G- entre voyelles du latin devient (djé) comme à Ilonse, ex. : « chal que venge » (tchal que ven dje) il faut qu'il vienne, « chal que sige aishì » (tchal que si dje ey shi ) il faut qu'il soit ici.
Emploi fréquent du verbe « estaire » à la place de « estre », ex. : « chal qu' estagen dreches » (tcha qu'esta djen dre ches) il faut que nous restions debout, « es estach » (ez es tatch ) il a été.
Le –r de l'infinitif ne se prononce quasiment plus sauf dans « valer » (valer) valoir, et « voler » (vouler) vouloir attesté par BLINKENBERG. Il se prononce à Péones et beaucoup plus à Roubion comme dans l'ensemble du gavot. Cela n'existe pas en niçois et provençal.
Formes typiquement gavote du verbe « poire » (pou i re) pouvoir (en niçois ou provençal poder (poudé)), « sàuper » ( sow pe) savoir (d'autres formes gavotes donnent sauper, saber ; en niçois ou provençal sau pre), préner ( pre ne) prendre (en niçois c'est « pilhar » (pi yà ) et en provençal c'est « prendre »).
La terminaison de la deuxième personne des conjugaisons des verbes en -ar (-à) se fait en –as (–os) comme en languedocien (c'est –es en niçois ou provençal). Exemple de manjar (man djà ) manger au présent de l'indicatif :
Manjo ( man djou)
Manjas ( man djos) deuxième personne
Manja ( man djo)
Manjam (man djan )
Manjatz (mand jàs )
Manjon ( màn djoun)
2.3 Lexique, mots à la fois très bien maintenus (proche de la langue des troubadours) et mots originaux propres à l'espace alpin.
L'enfant en bas âge se dit « la mainaa » (la mey naw ), maintenant se dit « eira » ( ey ro), le verbe falloir chaler (tcha lé ), monter « puar » (puà), entendre « audir » (ow dì ). Quelques mots employés uniquement dans la région de Beuil : « morfija » (mourfijo) fourmi (dans les autres zones gavotes c'est plutôt « formija »), « darèn » (da rè ) rien, « solelhaire » (soule lyay re) balcon. On fait la différence entre « maijon » (appartements de vie) et « ostal » (grenier, grange).
On utilise plutôt le terme de « caval » que « chival » pour le cheval et plutôt « chan » que « chin » pour le chien, « pom » (poum) pomme. On hésite entre « òrt » (ouòrt) jardin et « jardin » (djar dì ) jardin.
Le gavot entretient bien les mots de la langue, c'est la cas de « oc » pour dire oui encore utilisé en gavot de Val de Blore, ailleurs aussi « lains » pour dedans, « eishubliar » pour oublier, « chalaa » pour trace dans la neige, « nevar » pour neiger, « ver » pour vrai.
Remarques : toute langue est dialectale, la langue d'Oc (7 dialectes) comme le français (de France, de Belgique, de Suisse, d'Afrique, du Québec, du Canada, etc.) ou l'anglais (US, britannique…). Aussi mes études sur le monégasque et les relations entre monégasque et langue d'Oc dans les Alpes Maritimes.
Références :
- Interview en gavot beuillois avec des habitants de Beuil dans l'année 2004 et 2006
- Ecrits :
Anonyme. “Testament de Beuil”, 1977, in Lou cubersèl que buihe , n°3.
BAYLON Christian [BAILON Crestian], 1965. Description phonologique du parler provençal-alpin de Beuil (A.-M.) , mémoire de D.E.S. juin 1965, Montpellier, 98 p.
BAYLON Christian, [BAILON Cristian], 1967. Patronymie et toponymie de la vallée du Cians (A.-M.) , Thèse de troisième cycle, juin 1967, Université de Montpellier, 565 p.
BAYLON Christian [BAILON Crestian], 1969. “Introduccion a una dialectologia estructuralista d'òc : descripcion fonologica de tres parlars occitans vesins” in Revue des Langues Romanes , tome 78, fascicule 1 n° 1969, Montpellier, pp. 1-28.
BAYLON Christian [BAILON Crestian], 1971. « Les pronoms personnels dans le parler de Beuil : description morphosyntaxique et essai d'interprétation psychosystématique » in Annales de la Faculté des Lettres de Nice , n° 14, 1971 pp. 43-56.
BAYLON Christian [BAILON Crestian], 1974. Les surnoms modernes de la vallée du Cians in Actes du Vème Congrès international de Langue et de Littérature d'Oc et d' é tudes franco-provençale , Nice, Les Belles Lettres, pp. 507-525.
BLINKENBERG Andreas, 1948. Le patois de Beuil. Documents et notes avec un appendice sur le parler de Péone. Acta Jutlandica, Aarhus Universitet, XX, 3, éd. Einar Munksgaard, Kobenhavn, 144 p.
FULCONIS Miquèu (reculhit per), 2000. “Souvenirs de fieros à Buèi” in Lou Sourgentin n° 142, juillet 2000, pp. 26-27
3. Les chansons gavotes du Comté de Nice (et pour notes quelques unes dans d'autres dialectes d'Oc)
3.1 Chansons en langue d'Oc
3.1.1 Chansons religieuses
- Anciennes :
Anonyme, 17eme siècle. Salve regina d'Estaing en Rouergue enregistré a Sylvanès par J. CAMBON, DVD durée 59 minutes.
SARDOU Antoine-Léandre [SARDOU Antoni-Leandre], s.d.. Le martyr de Sainte Agnès. Mystère en vieille langue provençale, Nice éd. Malvano et cie., Paris, Champion, XVI –112 p. • Texte revu sur l'unique manuscrit original avec traduction littérale et notes, nouvelle édition enrichie de 16 morceaux de chants du XIIème et XIIIème siècles et notées selon l'usage de l'époque et reproduits en notation moderne par l'abbé PRAILLARD •
- Modernes :
GOUZES Andriu, 2001. Messa de Silvanés en lenga d'Òc . Ed. de l'Abbaye de Sylvanès (Aveyron, 12), CD audio durée 50 minutes.
3.1.2 Textes religieux en langue d'Oc inspirant des chansons
- Bibles anciennes :
FOURVIERO Savié (de)/ FOURVIERES Xavier (de), 1986. Lis Evangèli. Ed. Culturo Prouvençalo e Meridiounalo Marcel Petit, 189 p. • dialecte provençal •
- Chansons présentes dans les bibles catholiques modernes :
CROSET Pau, 1973. « Messo en lengo nostro » 59 p., extrait du texte Provençal de la Messo en Lengo d'O conforme aux Ordonnances de l'Episcopat français. Ed. du Roudelet Felibren dòu Pichoun Bousquet, Marsiho.
CANTALAUSA Joan (de), 1982. La bona novèla (4 evangèlis traduches del Grec). Impr. Arts grafics de Bèl Erm, Rodez, éditions Cultura d'Oc, 71 chemin St Eloi, 81990 CUNAC, 487 p. • dialecte languedocien •
LARZAC Joan, 1997. La Bìblia del dimenge e de las festas. Impr. Maury, Millau, éditions CIDO chez l'auteur père
ROUQUETTE Joan, Presbytère de Saint Georges d'Orques 34680 SANT JÒRDI D'ÒRCAS/ SAINT GEORGES D'ORQUES, 284 p. • dialecte languedocien •
- Liturgie orthodoxe moderne :
Monastère de l'Archange Michel de Lavardac (Lot-et-Garonne, 47), s.d. Divina litùrgia- Divine liturgie , 166 p. • dialecte languedocien •
3.2 Chansons populaires gavotes, exemples :
- Dans la vallée de la Tinée :
AUDOLI Joseph-Marie, 17è siècle. 135 folios, répertoire de chansons de la Tinée .
COLLETTA Gérard & FONTANA Jean-Loup. 1976, “Temps pascal et traditions populaires dans les Alpes méridionales”, pp. 25-43 :” annexe I Cantique pour la fête de Pâques (en dialecte provençal alpin)” p. 38 ; “annexe II Adorou (Saint-Dalmas-Val-de-Blore)” p. 39 ; ”annexe VII Quelques coutumes et dictons du temps pascal d'après CANESTRIER P.” p. 43 in L'Entrelus n° 1, mai-juin.
GALLEAN Etienne (Chanoine), 1983. Pages qui chantent, beauté et traditions de la haute-tinée , Nice, éd. chez l'auteur (s.i.), 212 p.
MALAUSSENA Just, s.d. « Chanson de La Tour-Sur-Tinée » p. 20 in Lou Sourgentin n°31. • article IPSUM uniquement employé •
MOSSA Gustav Adolf & FIGHIERA Charles-Alexandre, 1959. «Histoire & Folklore : 2 Chançons, « Vi Adoro » & « Lou mes de mai » » pp. 72-79 in Collectif, 1959. Le Val de Blore. Histoire, Art, Folklore . Ed. Commune de Val-del-Blore, 79 p.
- Dans la vallée du Var :
IMBERT Léo, 1937. “Ministère de l'Intérieur, IIIè Bureau : "Dialecte de Puget-Théniers : Cansoun ancienno" “ pp. 147- 159 in Nice- Historique sept.-oct. 1937.
- Dans la vallée de la Vésubie : très productive avec les « Bandas »
BERCHI Brunou, [Brunou de Pelasco] 2004. Cants d'en qui n'amou . 25 p., imp. chez l'auteur, Pélasque/ Lantosque.
CASTELLON Zefirin [CASTELLON Zéphirin], 1991. Carnet de chansons , n°1 des carnets du GRIMP, 29 p. • chansons en gavot •
CASTELLON Zefirin, 1992, Siblar e cantar en Vesubia , CD àudio Silex, "Mosaïque"/ Ocora Radio France / Académie de Nice Action Culturelle, livret de paroles.
CASTELLON Zefirin, 1996, Recueil de chansons , Belver éd. Assocation des Sonneurs des Alpes Méridionales, 21 p. • chansons en gavot •
CORNILLON Thierry, FRANZIN Danielle, CORNILLON Jean-Baptiste, BERCHI Bruno ab CASTELLON Zefirin, Ensem LANCIOUR, 2000. En Praals. Cants d'en amont / Chants d'en haut , CD audio, Eguilhas 13 éd. L'empreinte digitale, 62'37, livret de paroles 27 p.
DESABRE-OTTO BRUC Isabelle, 1966. « Coutumes, proverbes, chansons, poésies » in Monographie sur Lantosque . 62 p., imp. chez l'auteur, Lantosque • textes lantosquois et textes lantosquois influencés par le niçois •
PASSERON J, 1965. Lantosque notre village , 105 p., Imp. Don Bosco, Nice. • livre parsemé de chansons-poésies lantosquoises influencées par le niçois •
LOU LANCIOUR, Comité des Traditions Vésubiennes (Lantosque), s.d. Libre de cançouns . Ed. chez GIRAUD Pierre, Levens • groupe de musiciens de la Vésubie •
- Dans le pays Mentonnais :
Anonyme, 1945. Cansoun Souspellenca dau Mes di Maï : A nouostre maira, Viren lou Maï a la Cabraïra, La Musiqua des Bérins, Dounc anéén piantar lou maï, Cara la mieou Nina, Les feux de la Saint Jean. 7 p. Comité des Fêtes de Sospel •quelques influences linguistique niçoises et graphiques française•
‘A PIGNATA DE CASTELLÀ, s.d. Libre de cançons.
ANDREWS James Bruyn, 1875. Essai de grammaire du dialecte mentonnais, avec quelques contes, chansons et musique du pays , Nice, imp. niçoise Verani et cie., 80 p. • reprint, Menton, Société d'Art et d'Histoire du Mentonnais (S.A.H.M.) 1978 •
FIRPO Marcel, 1943. Cansù e puesie de Mentan , Bordighera, ISL.
français-mentonnais). Menton, S.A.H.M., 127 p.
MORENO Louis, GRAFFIONE Angelo, 1985, Les chants du pays mentonnais. Menton, S.A.H.M., 76 p.
VILAREM Stéphane, CIRAVEGNA Barthélémy, CASERIO Jean- Louis, 1998, Lexique Français-Roquebrunois avec Textes, documents, proverbes et chansons, Ròca bruna éd. S.A.H.M. Scora felibrenca mentounasca, 151 p.
- Dans le moyen Pays :
Recueil de chansons gavote, provençales et nissardes sur le site internet de Jouan-Gabriel Maurandi de Levens : Òu fifre nissart - Mùsica tradiciounala dòu Peïs Nissart - parouli Cansoun de Levens , adresse du site internet :
http://mtcn.free.fr/mtcn-musica-tradiciounella-presentacieou.php
3.3 Quelques chansons populaires des pays d'Oc
ANGHILANTE Dario, CHIAPELLO Livio, s.d. Chantar chalendos en Usitanio . Ed. Ousitanio Vivo. Studio Sound Service Hi-Fi, Cuneo, cassette audio, durée 37 minutes. • Gavot du Piémont Occitan •
Les Banés, 2001. Allégrio . Belvédère et Vésubie, Région PACA, CD audio.
Abadia de la Morisca- Institut d'Etudes Niçoises, s.d. En barouna. Fifres et tambours. CG06, CD audio, durée 1 heure environ.
CMTRA, 1992. Atlas sonore Rhône-Alpes n°5, Haut vivarais . CR RA, Chansons en français et occitan alpin. Cassette audio.
CMTRA, 1993-1994. Atlas sonore Rhône-Alpes n°8, Les Baronnies en Drôme Provençale. CR RA, chansons en français et occitan alpin. Cassette audio.
Quelques groupes d'ici et des autres pays d'Oc:
- musique traditionnelle : lou Corou de Berra, Tard quand dine, Nadau…- musique moderne : Nux Vòmica, Joan Luc Sauvaigo, Mauris Sgarravizi, Roubert Paolini-Grinda, Lo Mago d'en Casteu, Gai Saber, Lou Dalfin, Lhi Jarris, Massilia Sound System, Mauresca Fracàs Dub, Occitània, Dupain, Jan-Bernat Plantevin …
4. La langue d'Oc et le dialecte gavot illustré en chansons
Chants de « La Couralo de Buelh ».